Le dernier tsunami économico-financier de l’année 2008 qui a révélé que l’économie planétaire mondiale était une sorte de château de cartes financier ou l’ingéniosité des montages et des systèmes destinés à rémunérer le capital ont honteusement écrasé la création réelle de valeur et de richesses, laissant dans le chaos les économies les plus fortes et les plus solides, nous a miraculeusement épargné , nous pauvres tunisiens..
Nos banques continuent à donner des crédits, les ménages continuent à s’endetter sur toute leur vie pour acquérir leurs s+2 , les chantiers poussent comme des champignons et les crédits conso coulent à flot..
Serais-ce encore une fois le miracle tunisien ? barket sidi-Mehrez ? ou la politique avant-gardiste et clairvoyante menée dans notre pays ?
A vrai dire, si j’étais journaliste travaillant pour la presse je pencherais directement pour la troisième alternative..
Mais la réponse à ce petit quizz est beaucoup plus simple, il suffit juste d’avoir un peu de bon sens.
Quelle est la différence entre les Etats-Unis, la Grande Bretagne, la France, l’Allemagne et la Tunisie ? Tous sont des pays développés sauf la Tunisie et c’est ce qui a fait la différence..
Pour la première fois de notre vie soyons heureux d’appartenir à un pays sous-développé, parce que ça nous a évité d’être victimes de la crise :
Avoir une place boursière très peu dynamique avec un nombre insignifiant d’entreprises cotées, limiter les instruments financiers à leurs stricte minimum, avoir une économie super protégée et réglementée avec un contrôle rigoureux des flux monétaires ont constitué jusque là notre bouée de sauvetage.
Le sous-développement nous protègera-t-il infiniment de la crise ? Non bien au contraire. Si en l’état actuel des choses nous avons pu échapper , à court terme, aux conséquences désastreuse qu’aurais eu la crise financière sur l’économie du pays, nous ne pouvons pas en dire autant sur le long terme..
Les entreprises exportatrices, sous-traitantes ou celles opérant dans le secteur touristique commencent à en sentir les effets, la politique avant-gardiste ferait elle des miracles ?
Nos banques continuent à donner des crédits, les ménages continuent à s’endetter sur toute leur vie pour acquérir leurs s+2 , les chantiers poussent comme des champignons et les crédits conso coulent à flot..
Serais-ce encore une fois le miracle tunisien ? barket sidi-Mehrez ? ou la politique avant-gardiste et clairvoyante menée dans notre pays ?
A vrai dire, si j’étais journaliste travaillant pour la presse je pencherais directement pour la troisième alternative..
Mais la réponse à ce petit quizz est beaucoup plus simple, il suffit juste d’avoir un peu de bon sens.
Quelle est la différence entre les Etats-Unis, la Grande Bretagne, la France, l’Allemagne et la Tunisie ? Tous sont des pays développés sauf la Tunisie et c’est ce qui a fait la différence..
Pour la première fois de notre vie soyons heureux d’appartenir à un pays sous-développé, parce que ça nous a évité d’être victimes de la crise :
Avoir une place boursière très peu dynamique avec un nombre insignifiant d’entreprises cotées, limiter les instruments financiers à leurs stricte minimum, avoir une économie super protégée et réglementée avec un contrôle rigoureux des flux monétaires ont constitué jusque là notre bouée de sauvetage.
Le sous-développement nous protègera-t-il infiniment de la crise ? Non bien au contraire. Si en l’état actuel des choses nous avons pu échapper , à court terme, aux conséquences désastreuse qu’aurais eu la crise financière sur l’économie du pays, nous ne pouvons pas en dire autant sur le long terme..
Les entreprises exportatrices, sous-traitantes ou celles opérant dans le secteur touristique commencent à en sentir les effets, la politique avant-gardiste ferait elle des miracles ?

