Au pays des gargottes, fast-foods et salons de thé, les salles de cinéma sont au meilleur des cas marginalisées, laissées pour compte, infectes ou mal entretenues, pour le pire reconverties en salle des fêtes, 7anout lablebi ou tout simplement fermées..
Figurez-vous que dans toute la banlieue nord, de La Goulette à La Marsa en passant par le Kram, Carthage et Sidi Bou, il n' y a qu'une seule salle de cinéma (mes parents m'ont raconté que pendant leur jeunesse La Goulette à elle seule avait deux salles de cinéma) et le comble dans tout ça c'est que la salle Al Hambra fermera ses portes à la fin du mois de décembre à cause des dettes cumulées auprès de la municipalité de la Marsa, propriétaire des murs.
Est-ce raisonnable de procéder à cette fermeture au moment où l'infrastructure culturelle tunisienne, notamment en matière de salles de projection en a le plus besoin? Comment peut-on encourager la vie culturelle et artistique si on manque cruellement d'espaces?
En attendant le mega projet de la cité de la culture à Tunis, les jeunes d'aujourd'hui auront certainement le choix de dépenser leurs temps libres entres cafés, salons de thé et pizzérias, les plus sportifs iront se défouler dans les stades, les cinéphiles eux se contenteront d'un bon vieux dvd piraté..
Figurez-vous que dans toute la banlieue nord, de La Goulette à La Marsa en passant par le Kram, Carthage et Sidi Bou, il n' y a qu'une seule salle de cinéma (mes parents m'ont raconté que pendant leur jeunesse La Goulette à elle seule avait deux salles de cinéma) et le comble dans tout ça c'est que la salle Al Hambra fermera ses portes à la fin du mois de décembre à cause des dettes cumulées auprès de la municipalité de la Marsa, propriétaire des murs.
Est-ce raisonnable de procéder à cette fermeture au moment où l'infrastructure culturelle tunisienne, notamment en matière de salles de projection en a le plus besoin? Comment peut-on encourager la vie culturelle et artistique si on manque cruellement d'espaces?
En attendant le mega projet de la cité de la culture à Tunis, les jeunes d'aujourd'hui auront certainement le choix de dépenser leurs temps libres entres cafés, salons de thé et pizzérias, les plus sportifs iront se défouler dans les stades, les cinéphiles eux se contenteront d'un bon vieux dvd piraté..

